L'alerte des pompiers - L'alerte des populations - Conseils aux populations - Ecouter les signaux
Pour joindre les Sapeurs-Pompiers sur le territoire français, un seul numéro : le 18, que ce soit d'une ligne téléphonique ou d'un portable.
Un autre numéro existe, le 112, qui est le même pour toute l'Europe, mais selon les cas vous arriverez soit chez les sapeurs-pompiers, soit au SAMU, soit encore dans certains pays à la Police. Ne vous inquiétez pas, ces 3 services sont interconnectés, et se retransmettent en temps réel leurs informations.
Petites remarques : Il n'est pas dans les missions des sapeurs-pompiers de sauver un chat coincé dans un arbre. Il arrivera d'une manière ou d'une autre à redescendre. Par contre il arrive que des sauvetages d'animaux soient réalisés (chute dans un puits ...) Sapeurs-Pompiers ou SAMU pour le secours à personne à domicile (ou en lieu privé)? C'est un lourd débat. Mais sachez que les lieux privés sont du ressort du SAMU, et que lui seul est compétant pour intervenir, ou pour envoyer les moyens adaptés (médecin, ambulance privée ou même les sapeurs-pompiers). Il est à considéré, qu'en cas de détresse vitale (arrêt respiratoire ...) la proximité des centres de secours fait qu'il y aura une réponse souvent plus rapide.
En application du décret n°90-394 du 11 octobre 1990, il est prévu qu’en cas de menace grave, d’accident majeur ou de catastrophe, des mesures soient destinées à informer en toutes circonstances la population.
Le décret énonce en outre les obligations auxquelles sont soumis les détenteurs des moyens de publication et de diffusion de ces mesures.
1. Le signal national d’alerte consiste en trois émissions successives d’une minute chacune et séparées par des intervalles de 5 secondes, d’un son modulé en amplitude ou en fréquence (selon les caractéristiques définies en annexe I du décret de 1990).
2. Il est mis en œuvre pour avertir la population de s’abriter immédiatement en un lieu protégé et de se porter à l’écoute de l’un des programmes nationaux de radiodiffusion sonore émis par la société nationale programme "Radio-France" pour la métropole, ou de l’un des programmes locaux de radio-diffusion sonore émis par la société nationale de programme "Radio France Outre-mer" pour les départements d’outremer.
Pour vérifier périodiquement le bon fonctionnement des sirènes, il est procédé à des essais le premier mercredi de chaque mois à midi.
Le signal national d’alerte est déclenché sur ordre du Premier ministre, du ministre chargé de la sécurité civile, du représentant de l’Etat dans le département (ou dans la région, si plusieurs départements sont exposés à la crise considérée), ou du maire en tant qu’autorité de police compétente.
Lorsque des mesures sont destinées à informer la population de plusieurs départements, la compétence revient au représentant de l’Etat dans le département où se situe la zone dans laquelle survient la menace grave, l’accident majeur, ou la catastrophe.
1. C’est à la demande du ministre chargé de la sécurité civile que ses propres messages, ou ceux des autres autorités compétentes pour déclencher le signal national d’alerte, sont diffusés en cas de menace grave, d’accident majeur ou de catastrophe. Les organismes de diffusion peuvent être chargés de programmer, à leurs heures de fonctionnement, les messages consécutifs au signal d’alerte.
2. Les messages ainsi programmés peuvent également émaner du commandement militaire chargé de la coordination des mesures de défense civile avec les opérations militaires.
3. Le préfet chargé de la direction des secours peut, lui-aussi, être amené, à certaines conditions, à demander l’émission de messages par les médias appropriés.
Des conventions locales peuvent également être passées entre préfet, exploitant et radios locales, à l’effet de diffuser les messages d’alerte, notamment dans le cadre de la mise en œuvre des P.P.I.
2. Les messages peuvent aussi être transmis, à la demande des préfets concernés, par d’autres services de radiodiffusion et d’autres émetteurs que ceux mentionnés ci-dessus, dans certaines zones géographiques (déterminées par arrêtés conjoints du ministre chargé de la communication et de celui chargé de la sécurité civile).
Ces autres services sont inscrits sur une liste établie par le préfet, dans chaque département, et mise à jour au moins une fois par an.
Selon la demande formulée par le ministre chargé de la sécurité civile, les messages sont lus à l’antenne par un journaliste ou par un agent de l’autorité compétente.
2. Selon la demande du préfet chargé de la direction des secours, ces messages sont lus par un journaliste ou par lui-même.
Ces messages sont répétés, le cas échéant, selon une périodicité qu’ils auront précisée.
La décision de fin d’alerte appartient au Premier ministre, au ministre chargé de la sécurité civile, ou au préfet chargé de la direction des secours.
La fin de l’alerte est annoncée sous la forme de messages diffusés par les services de radiodiffusion sonore et de télévision, dans les mêmes conditions que pour la diffusion des messages d’alerte.
Si le signal national d’alerte n’a été suivi d’aucun communiqué diffusé par ces moyens, la fin de l’alerte est signifiée à l’aide du même support que celui qui a servi à émettre ce signal.
Le signal de fin d’alerte consiste en une émission continue d’une durée de 30 secondes d’un son à fréquence fixe dont les caractéristiques sont définies à l’annexe du décret du 11 octobre 1990.
Pour les ouvrages hydrauliques, le signal de fin d’alerte consiste en l’émission d’un son continu de 30 secondes à fréquence fixe, dont les caractéristiques sont données en annexe II du décret de 1990.
En cas d’accident majeur, l’alerte est donnée par une sirène au son modulé (montant et descendant). Ce signal dure 3 fois une minute espacé de 3 secondes.
Cette sirène est testée en alternance avec les 3 autres le premier mercredi de chaque mois à midi.